Concerto dolorosa

J. S. Bach, J.-B. Pergolèse

Ensemble instrumental

Deux sommets de la musique baroque dans les églises du Pays d’art et d’histoire Coëvrons-Mayenne ce printemps !
Le Stabat Mater de Pergolèse est la dernière œuvre du compositeur… mort à 26 ans de la tuberculose. Peignant la douleur de la Vierge Marie au pied de son fils en croix, elle témoigne de la force expressive du baroque italien et de son sens de la mélodie.
Le double concerto pour violon de Bach, comme nombre de ses œuvres concertantes, doit beaucoup au style italien : les deux violons chantent ici comme des voix, s’entremêlant, dialoguant tantôt dans une intimité recueillie, tantôt dans un élan mutuel. Ces deux œuvres sont de celles qu’on ne se lasse pas d’écouter et de réécouter, tant elles semblent toucher à la perfection.

Programme
  • Concerto pour 2 violons et orchestre, Johann Sebastian Bach
  • Stabat Mater pour 2 voix et orchestre, Jean-Baptiste Pergolèse
Église Saint-Laurent | Vaiges

D’origine romane, l’église Saint-Laurent de Vaiges a subi d’importants remaniements aux 19e et 20e siècles visibles tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’édifice.
Si elle est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire d’Évron en 1125, il semble que certaines parties de l’édifice remontent au 10e siècle. Une sacristie est ajoutée au nord en 1629 constituant ainsi une partie du transept.
En 1861, l’architecture du monument est profondément modifiée. Une nouvelle voûte en plâtre soutenue par de gros piliers plaqués le long des murs de la nef est réalisée. La façade est modifiée : porte avec voussures, tympan sculpté, baie supérieure romane avec colonnettes.
En 1968, un camion percute l’édifice qui s’enflamme. Nombreux sont les dommages. D’importants travaux sont alors engagés. L’église se dote à cette occasion d’un portail roman provenant de l’église de Villaines-la-Juhel détruite en 1960. La charpente est entièrement refaite. À l’intérieur, la voûte actuelle est achevée en 1972 et on assiste à la transformation de l’abside semi-circulaire en sacristie, fermant ainsi le chœur.
Lors de ces travaux sont découverts fortuitement des fragments de peintures murales protégés de l’incendie par les piliers de la nef. Ces peintures font l’objet d’une restauration et d’un classement au cours des années suivantes.

Trois autres rendez-vous 

En partenariat avec le Pays d’art et d’histoire Coëvrons-Mayenne, et avec le soutien du service patrimoine du Conseil départemental de la Mayenne.